Mesure & qualité de l’air
Analyse du point de rosée de l’air comprimé
Mesure du point de rosée sous pression de votre air comprimé au Québec : performance réelle du sécheur, classe de qualité ISO 8573-1 et diagnostic de l’humidité dans les lignes.
L’analyse du point de rosée mesure la siccité réelle de votre air comprimé — la température à laquelle l’humidité recommence à condenser. C’est l’indicateur direct de la performance de votre sécheur et de la qualité de l’air livré à vos procédés.
C’est un service de mesure distinct. Il vérifie une caractéristique précise de l’air — son humidité — là où l’audit d’air vise la performance énergétique et la détection de fuites, les pertes. On mesure le point de rosée sous pression, à la pression d’utilisation du réseau : c’est lui qui dit si l’eau va condenser dans vos conduites.
Un point de rosée hors cible explique l’eau dans les lignes, la corrosion, le gel des conduites extérieures l’hiver et les défauts de procédé (peinture, agroalimentaire, instrumentation). La mesure est comparée à la cible requise par vos usages, exprimée en classe d’humidité ISO 8573-1.
Un sécheur réfrigéré plafonne vers +3 °C (classe 4 ISO 8573-1) ; un point de rosée négatif (−40 °C et moins, classes 1 à 3) exige un sécheur par adsorption. Encrassé, sous-dimensionné ou dans un local trop chaud, un sécheur peut dériver bien au-dessus de sa cible — seule la mesure le révèle.
Quand mesurer le point de rosée
- Eau ou condensat dans les lignes, les outils ou les produits
- Corrosion de la tuyauterie ou des composants pneumatiques
- Conduites extérieures ou en local non chauffé qui gèlent l’hiver
- Procédés sensibles à l’humidité : peinture, revêtement, agroalimentaire, instrumentation, laboratoire
- Mise en service ou vérification d’un sécheur, neuf ou existant
- Exigence client ou norme de qualité d’air à démontrer (ISO 8573-1)
- Et plus encore, selon vos usages
Comment on procède
- Mesure du point de rosée sous pression aux points pertinents du réseau, en conditions d’opération
- Comparaison à la cible requise par vos usages (classe d’humidité ISO 8573-1)
- Recherche de la cause si l’air est hors cible : sécheur sous-dimensionné, encrassé, défaillant, contourné, conditions ambiantes
- Recommandation : ajustement, entretien, ajout ou redimensionnement du traitement de l’air
Ce que vous recevez
- Les valeurs de point de rosée mesurées, par point
- La classe d’humidité ISO 8573-1 correspondante
- Le verdict : conforme ou non à votre cible
- Une recommandation correctrice priorisée
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le point de rosée sous pression ?
C’est la température à laquelle la vapeur d’eau de l’air comprimé commence à condenser, mesurée à la pression d’utilisation du réseau. Plus il est bas, plus l’air est sec. C’est la valeur qui dit si l’eau va condenser dans vos conduites — à ne pas confondre avec le point de rosée atmosphérique, toujours plus bas pour le même air.
En quoi est-ce différent d’un audit d’air ou d’une détection de fuites ?
L’analyse du point de rosée mesure l’humidité — la qualité et la siccité de l’air. L’audit d’air comprimé mesure la performance énergétique du système. La détection de fuites cible les pertes. Ce sont trois services distincts, qui peuvent se combiner mais répondent à des besoins différents.
Quel point de rosée me faut-il ?
Cela dépend de vos usages, exprimé en classe d’humidité ISO 8573-1 : environ +3 °C (classe 4) convient à l’intérieur, au chaud ; une conduite extérieure ou un local non chauffé au Québec exige souvent un point de rosée négatif (−40 °C et moins, sécheur par adsorption) pour éviter le gel. La mesure confirme la cible atteinte.
Faut-il arrêter la production pendant la mesure ?
Non. La mesure se fait sur un réseau en opération, à la pression d’utilisation, sans interrompre la production.
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